Psychologue clinicienne pour adultes en souffrance psychique à Toulon


Diplôme

  • D.E.S.S de psychologie clinique et de psychopathologie
  • Université LYON II - 1994
  • N° ADELI : 83 93 00407

La souffrance psychique peut prendre différentes formes, des plus anodines aux plus graves : si le stress ou le trac sont des signaux ordinaires de l’investissement libidinal, à l’excès ils peuvent être invalidants. Il en va de même pour l’anxiété et l’angoisse. S’il est naturel d’être triste dans certaines situations, la tristesse récurrente ou l’irritabilité peuvent, par exemple, être le signe d’un état dépressif.

Ce qui conduit quelqu’un à rencontrer un psychologue, c’est ce qui le fait souffrir, l’interroge, c’est ce qu’il n’arrive pas à régler par lui-même, s’installe et/ ou se répète dans sa vie, impacte plus ou moins sévèrement sa vie relationnelle : familiale, sociale, professionnelle, amoureuse.
Les modalités du travail sont proposées en accord avec la personne qui vient consulter et en fonction de ses possibilités : soutien ponctuel ou temporaire, ou suivi de plus longue durée, psychothérapie, peuvent prendre plusieurs séances à définir.

Parler produit des effets parfois surprenants, inattendus, intéressants.
S’adresser à un psychologue d’orientation psychanalytique permet une écoute sans jugement, et d’être libre de sa parole.
Marie-Luce Lelièvre reçoit les adultes, les enfants et les adolescents.

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Stress, anxiété


Le stress et l’anxiété peuvent avoir de lourdes répercussions sur le quotidien mais également sur le corps. Parce qu’il est souvent difficile d’en déterminer les sources, l’adresse à un psychologue peut aider.

Souffrance au travail


Stress, solitude, harcèlement, burn-out… La vie au travail peut générer de la souffrance morale : enjeux personnels ou institutionnels, rivalités, conflits, plans sociaux... S’il n'est guère possible de transformer son monde professionnel, il est en revanche possible pour chacun de l’appréhender d’une manière moins toxique, plus opérante. Parler dans un lieu neutre permet de prendre du recul et de penser les modalités singulières de réponse à des demandes vécues comme trop fortes ou trop pressantes. Elaborer sa position subjective peut avoir pour effet un réaménagement de position au sein de lieu de travail.

Dépression


La dépression est une maladie qui se caractérise notamment par une grande tristesse, l’impression de ne pas avoir de valeur en tant qu’individu, une diminution du sentiment de plaisir, une perte de motivation et de facultés de décision, des troubles alimentaires et du sommeil, des pensées morbides... Un traitement médical peut s’avérer nécessaire.


Supervision d’équipe


Le travail en institution met le personnel au contact de pathologies et de problématiques humaines qui parfois font écho à des histoires individuelles. Non repérées, ces résonances peuvent interférer dans le travail relationnel avec un patient ou avec la dynamique d’une équipe. Elles opèrent à l’insu de celui ou de celle qui sont touchés. La supervision d’équipe ou en équipe vise à mettre à jour ce qui se joue dans l’ombre de chacun et fait entrave au travail.

L’analyse des pratiques professionnelles vise à interroger de qui se met en place au cas par cas des personnes prises en charge et de dénouer la part inconsciente des relations dans lesquelles parfois toute une équipe peut être prise et en souffrir.

C’est un regard clinique qui est proposé quant aux situations.